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Biographie de Marcel Proust

Biographie détaillée de Marcel Proust

Biographie de Proust
Biographie de Marcel Proust
Fils d’un professeur de médecine réputé, Marcel Proust est né le 10 juillet 1871 dans le seizième arrondissement, au 96 rue La Fontaine, à Paris. Son père, Adrien Proust, est professeur agrégé de médecine, et sa mère, Jeanne Weil, est la fille d’un riche agent de change. Marcel Proust est un enfant chétif, sensible et il souffre des bronches. Il adore sa mère et dès son jeune âge se montre très sociable.
En 1873, c’est lanNaissance de Robert Proust, frère de Marcel. Les Proust s’installent boulevard Malesherbes.
Proust grandit à Paris et à Illiers, village de la Beauce dans lequel il passe la plupart de ses vacances.
Sa famille fortunée qui lui assure une vie facile et qui lui permet de fréquenter les salons mondains tout en restant attaché à sa famille et notamment à sa grand-mère qui, à sa mort, lui fait réfléchir aux « intermitences du cœur ».
En 1879, Adrien Proust est élu membre de l’Académie de médecine.
Un jour, vers l’âge de dix ans, il est pris d’une très grave crise d’asthme, aux Champs-Élysées ; une crise si violente que son père crut qu’il allait mourir.
Ses talents littéraires se manifestèrent dès le lycée Condorcet où il entre en 1881. Il commença tôt à fréquenter des salons comme celui de Mme Arman, amie d’Anatole France. Marcel est secrétaire de rédaction de la revue Lilas, au lycée Condorcet.
En 1886, Proust redouble la seconde.
Il devance l’appel sous les drapeaux, son bac en poche en 1889.
Rendu à la vie civile, il suit à l’École Libre des Sciences politiques les cours d’Albert Sorel et de Anatole Leroy-Beaulieu ; à la Sorbonne ceux de Henri Bergson dont l’influence sur son œuvre sera majeure. Il fréquente le salon de Mme Straus, veuve de Bizet. Il rencontre de Maurice Barrès, de Jacques-Émile Blanche (qui peindra son portrait l’année suivante) et Oscar Wilde.
En 1892, Proust collabore régulièrement à la revue le Banquet. Il fréquente le salon de la princesse Mathilde et de Mme de Caillavet, grande amie d’Anatole France.
En 1893, il est bachelier en droit. En décembre, il se destine à une carrière de bibliothécaire. Chez Madeleine Lemaire, il fait la connaissance de Robert de Montesquiou.
En 1894 éclate l’affaire Dreyfus : chez les Proust, Jeanne, Marcel et Robert sont dreyfusistes ; Adrien est antidreyfusard. Proust fait la connaissance de Reynaldo Hahn. Début d’une grande passion.
En 1895, il est reçu à la licence ès lettres (philosophie). En juin, il est attaché à la bibliothèque Mazarine. Il se fait mettre en congé et avec Reynaldo Hahn, va à Dieppe, Beg-Meil et Belle-Île. Il commence à l’automne 1895 un roman qu’il n’acheva pas et abandonna vers novembre 1899. Ce roman ne fut publié qu’en 1952 sous le titre Jean Santeuil.
Sous le patronage d’Anatole France, Proust fit paraître en 1896 son premier livre Les Plaisirs et les Jours, un recueil de nouvelles, d’essais et de poèmes. Son grand-père, M Weil, meurt. Un nouvel ami intime, Lucien Daudet, fils d’Alphonse, frère de Léon.
En 1897, il se bat en duel avec Jean Lorrain, après des insinuations sur ses moeurs d’avec Lucien Daudet.
En 1898, dreyfusard, il assiste au procès Zola. Proust. Il s’en inspirera pour Jean Santeuil. Sa mère est opéré.
En mai 1900, il effectue un voyage à Venise avec sa mère et y retourne seul en octobre. Il se consacre à des questions d’esthétique. La famille Proust s’installe 45, rue de Courcelles. Il est considéré comme démissionnaire de la Mazarine.
En 1902, il voyage en Hollande, et voit la Vue de Delft, de Vermeer.
Son père meurt en 1903.
Il publie plusieurs traductions du critique d’art anglais John Ruskin (1904) dont les conceptions le marqueront. Il publia plusieurs articles sur celui-ci et deux traductions : La Bible d’Amiens en 1904, Sésame et les Lys en 1906.
Profondément bouleversé par la mort de sa mère, à Evian, en septembre 1905, Proust interrompit quelques mois son activité littéraire. En décembre, il entre à la clinique du docteur Sollier, à Boulogne, qu’il quitte le 24 janvier.
En août 1906, Marcel Proust s’installe à Versailles à l’hôtel des Réservoirs, puis en décembre au 102 boulevard Haussmann, dans un appartement tapissé de liège et hermétiquement clos. Il échappe ainsi du même coup aux tentations d’un monde futile trop aimé et aux graminées tant redoutées.
En février 1907, il fit paraître dans le Figaro un article intitulé Sentiments filiaux d’un parricide, où il esquisse l’analyse de deux éléments fondamentaux dans sa future psychologie : la mémoire et la culpabilité. D’autres articles parus en 1907-1908 sont considérés comme des travaux préliminaires à son roman, dans lequel ils seront intégrés plus tard.
Au début de l’année 1908, Proust écrivit pour le Figaro une série de pastiches imitant le style de Balzac, Michelet, Flaubert, Sainte-Beuve et autres prosateurs du XIXe siècle. En même temps il se mit à travailler à un roman, tout en projetant d’écrire plusieurs essais de critique littéraire, artistique et sociologique. L’un de ces essais devait être consacré à Sainte-Beuve. Peu à peu tous ces projets se fondirent en un seul.
Durant l’été 1909, l’essai Contre Sainte-Beuve est devenu un roman, que Proust ne cessa d’écrire qu’à sa mort.
En mai 1913, il adopta pour titre général : À la recherche du temps perdu. Sa santé déjà fragile se détériore davantage (Asthme). Il vit en reclus et s’épuise au travail. À la recherche du temps perdu, est publiée entre 1913 et 1927, le premier volume en ayant été édité à compte d’auteur chez Grasset même si très rapidement les éditions Gallimard reviennent sur leur refus et acceptent le deuxième volume À l’ombre des jeunes filles en fleurs pour lequel il reçoit en 1919 le prix Goncourt.
Le 30 août 1914, Marcel Proust vit un drame personnel en la mort accidentelle, en avion, d’Alfred Agostinelli qui était son ami depuis 1907. Proust l’engaga d’abord comme chauffeur en 1906, à Cabourg, et il devint en 1912 son secrétaire. Du côté de chez Swann parut au moment d’une grave crise sentimentale que Proust connut auprès d’Alfred Agostinelli (il quitte le boulevard Haussmann pour devenir aviateur) et qui, bien que la transposition autobiographique ne fût pas l’unique souci de l’écriture, modifia l’oeuvre naissante.
Durant la guerre, il dîne au Ritz sous les bombardements, fréquente Jean Cocteau, Paul Morand, invite le Quatuor Poulet à jouer à son domicile.
En mai 1919, il doit quitter le boulevard Haussmann et emménage provisoirement chez Réjane, rue Laurent-Pichat, puis définitivement au 44, rue Hamelin (XVIe). Son homosexualité inavouable dans la société de l’époque est diffuse dans son œuvre. Il travaille sans relâche à l’écriture des six livres suivants de À la recherche du temps perdu, jusqu’au 18 novembre 1922 où il meurt épuisé, emporté par une bronchite mal soignée. Avant de sa mort, il demanda à Jacques Rivière et à son frère Robert de publier le reste de son œuvre. La Prisonnière paraît en 1923, Albertine disparue en 1925 et le Temps retrouvé en 1927.
Marcel Proust est enterré au cimetière du Père Lachaise à Paris.

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Conjugaison - verbe | la meteo |
conniver consacrer consécutif conséquence considérer consolable
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